pause

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déplacement de 15 jours dans les bouches du rhone donc .....pas de mise a jour avant 15 jours @++++++++++++

# Posté le lundi 05 mars 2007 06:50

attentats contre la gendarmerie en CORSE en 2004

attentats contre la gendarmerie en CORSE en 2004
10 avril: la caserne de gendarmerie de Montesoro, à Bastia, cible d'une charge explosive de forte puissance qui cause des dégâts matériels, sans faire de blessé.
- 28 mai: une roquette est tirée contre la gendarmerie du village de Cauro (Corse-du-Sud), explosant à proximité de la chambre de deux enfants.
- 3 juillet: la façade de la gendarmerie de Pietrosella (Corse-du-Sud) est mitraillée par deux hommes circulant à moto, sans faire de blessé. L'attentat est revendiqué le lendemain par le "FLNC" Union des combattants, un an tout juste après l'interpellation d'Yvan Colonna, mis en examen pour l'assassinat du préfet Erignac. Le préfet avait été tué par une arme dérobée à Pietrosella.
- 8 octobre: une grenade explose dans la cour de la compagnie de gendarmerie de Haute-Corse à Bastia, provoquant des dégâts matériels légers.
- 11 octobre: à 23h45, une bombe dévaste l'entrée de la gendarmerie de Ventiseri (Haute-Corse), projetant de nombreux éclats sur les murs des appartements des familles.
- 21 octobre: un attentat à l'explosif cause d'importants dégâts à la gendarmerie d'Aléria où plusieurs appartements des familles sont dévastés. Les gendarmes avaient évacué les familles et locaux suite a un appel telephonique anonyme.

# Posté le dimanche 04 mars 2007 08:15

deces en service 1975-1996 en CORSE

deces en service 1975-1996 en CORSE

22 aout 1975 :Le maréchal des Logis-chef Michel Hugel et Le gendarme Jean-Yves Giraud sont tués lors de la prise d'otage à ALERIA
28 août 1975 : un CRS est abattu à Bastia lors d'une émeute.
9 janvier 1980 : Hubert Massol, un policier de la CRS 28 de montauban, est abattu à Ajaccio par des militants nationalistes. Lors d'une fusillade pendant un maintien de l'ordre
2 décembre 1984 : le CRS Stéphane Swignon est tué à Bastia lors d'une patrouille
15 mai 1986 : deux personnes, dont le gendarme Patrick Giboulot, sont tuées au cours du plastiquage d'une villa à Cargèse par un commando d'une quinzaine d'hommes.
4 août 1987 : un gendarme, Guy Aznar, est tué et deux autres sont blessés dans le mitraillage d'un fourgon de gendarmerie, au sud de Bastia.
8 mars 1988 : le gendarme Stéphane Chariot trouve la mort dans la fusillade de la caserne Battesti à Ajaccio.
13 février 1992 : un gendarme mobile, Juvénal Deffosez, quarante-deux ans, est tué par un malfaiteur dans le hameau de Lunghignano (Haute-Corse), à 15 kilomètres de Calvi.
20 septembre 1992 : le gendarme mobile Fabrice Aufort, vingt-six ans, est tué d'une balle dans la tête alors qu'il effectuait une patrouille devant la mairie de Zonza (Corse-du-Sud).
16 avril 1996 : CANTO rené, un policier du RAID est tué au cours d'une fusillade à Ajaccio avec des militants nationalistes d'A Cuncolta

# Posté le dimanche 04 mars 2007 07:59

Modifié le dimanche 04 mars 2007 10:59

ALERIA 1975 ou le début des hostilités en CORSE

ALERIA 1975  ou le début des hostilités en CORSE
après les événements de calédonie relatés sur mon autre blog (viedegendarme06), un autre fait marquant a bouleversé l'histoire de la gendarmerie et plus particulierement de la gendarmerie mobile...ALERIA


Le 21 août 1975, un commando d'une cinquantaine d'individus armés investit une ferme vinicole à cinq kilomètres au nord d'Aléria. Les assaillants, tous membres de l'Action pour la reconnaissance de la Corse (ARC), sont dirigés par le médecin Edmond Simeoni.
Un important service d'ordre se déploie alors autour des bâtiments agricoles. Parmi les unités engagées, on trouve trois escadrons de gendarmerie mobile (le 6/3 de Saint-Denis-Blanc Mesnil, le 2/6 d'Hirson et le 1/8 de Strasbourg) et trois compagnies républicaines de sécurité (la CRS 52 de Sancerne, la CRS 46 Lyon et CRS 33 Reims). Les gendarmes sont en outre dotés de quatre véhicule blindés à roues de gendarmerie (VBRG), appartenant à l'escadron 6/3.
Disposant d'otages, des travailleurs marocains capturés dans la ferme, le commando impose aux forces de l'ordre d'élargir le périmètre de sécurité autour des bâtiments. Le face à face commence et va durer plus de vingt-heures.
. La présence du public entrave l'action des policiers et des gendarmes.
Le 22 août, vers quinze heures trente, les autorités administratives décident de donner l'assaut en employant seulement des grenades lacrymogènes. L'usage des armes est proscrit. Tandis que les sommations réglementaires sont effectuées, le dispositif se met en place. À seize heures cinq, les grenades lacrymogènes sont lancées par les escadrons 2/6 et 6/3. La riposte des insurgés est immédiate et se traduit par un feu nourri de fusils de chasse et d'armes de guerre. Le gendarme Jean-Yves Giraud, de l'escadron d'Hirson, posté derrière un véhicule au-delà de la route en face de l'entrée principale de la cave est atteint d'une balle au cou alors qu'il se découvre pour utiliser son lance grenade. Le maréchal des Logis-chef Michel Hugel de l'escadron 6/3 de Saint-Denis, camouflé dans un fossé, est atteint à la tête dans les mêmes circonstances. Une trêve est sollicitée pour évacuer les blessés. Le commando de l'ARC accepte et demande, à son tour, l'évacuation d'un de ses membres, . Les deux gendarmes mobiles blessés sont transportés par hélicoptère et par ambulance mais décèdent peu après leur admission à l'hopital.
Afin d'éviter des morts supplémentaires, les négociations reprennent avec les insurgés. Edmond Simeoni consent à se rendre à condition que ses compagnons puissent repartir librement. Tandis que la foule devient de plus en plus hostile à l'égard des forces de l'ordre, les membres du commando quittent leur camp retranché en apportant leurs armes.
Quant aux deux gendarmes décédés en service, leur corps est rapatrié en métropole. Le 27 août 1975, une cérémonie solennelle est célébrée à la Chapelle des Invalides. Les plus hautes autorités de l'État sont représentées. Afin d'honorer la mémoire de ces deux sous-officiers, leur nom a été donné à des promotions d'élèves gendarmes : la 129e promotion de l'école de gendarmerie de Montluçon pour le maréchal des Logis-chef Hugel, mort à trente-six ans, et la 144e promotion de l'école de gendarmerie de Châtellerault pour le gendarme Giraud, mort à vingt ans.
Le même soir, à BASTIA éclate une émeute dans les rues, les CRS seront pris à partis et on dénombrera un mort et plusieurs blessés.. .


source :http://www.unita-naziunale.org

# Posté le dimanche 04 mars 2007 07:43

ce que nous réservent les élus !!

ce que nous réservent les élus !!
Nicolas Sarkozy (UMP)

Le ministre de l'intérieur n'a pas encore de programme officiel mais a souvent critiqué la police de proximité, dont il a abandonné l'idée. "Il ne saurait être question de rétablir la police de proximité, qui ne procédait à aucune investigation, à aucune interpellation, à aucune élucidation", dit le programme législatif de l'UMP.
- Stabilisation d'"unités d'investigation" dans les quartiers
- Renforcement de la "dimension fiscale" de l'activité des groupements d'intervention régionaux (GIR) par l'affectation d'un nombre d'agents plus important et un renforcement des méthodes
- Renforcement de la sécurité à l'école.

Jean-Marie Le Pen (FN)[/align]
- Création d'une "présomption de légitime défense" pour les forces de l'ordre
- Amélioration des moyens matériels de la police et de la gendarmerie
- Décharge des services de police des tâches administratives
- Amélioration de la rémunération des policiers et des gendarmes.

Nicolas Dupont-Aignan (DLR)[/align]
- Augmentation de l'effort en faveur de la police et de la gendarmerie
- Création de "pôles antimafias" dans chaque département
- Création d'un "corps de transfert de prisonniers".

Philippe de Villiers (MPF)[/align]
Ne mentionne pas la police dans son programme.

Ségolène Royal (PS)[/align]
- Création d'une nouvelle "police de quartier"
- Affectation de policiers expérimentés dans les secteurs difficiles, en contrepartie de primes
- Développement de brigades des mineurs dans les commissariats des grandes zones urbaines.

François Bayrou (UDF)[/align]
- Redéploiement d'une "police de proximité", sous l'autorité du maire, "seul responsable accessible et identifiable par le citoyen".

Dominique Voynet (Verts)[/align]
- Création d'une "police nationale de proximité"
- Suppression de la police municipale et affectation du budget à la médiation et à la prévention
- Réduction des prérogatives des "milices privées"
- Suppression de toute prime aux résultats dans la police
- Redéploiement au niveau communal des BAC (brigades anticriminalité)
- Création d'un corps indépendant de contrôle de la police.

Marie-George Buffet (PCF)[/align]
- Redéploiement d'une "police de proximité".

José Bové (Alternative à gauche)[/align]
- Réinstauration de la "police de proximité"
- Réorientation de la formation des forces de l'ordre vers la prévention et la déontologie
- Instauration d'un contrôle citoyen sur l'action des forces de l'ordre
- Amélioration des conditions de travail des forces de l'ordre
- Rejet des polices municipales et privées
- Augmentation des moyens de prévention et d'accueil pour les femmes victimes de violences.

Olivier Besancenot (LCR)[/align]
- Désarmement des policiers au contact de la population
- Transformation des missions de la police, pour passer d'une police de maintien de l'ordre à une police d'élucidation des faits
- Suppression des BAC
- Interdiction des milices privées et polices municipales
- Donner aux gardiens de la paix une formation "qui leur permette d'acquérir une pratique basée sur une déontologie qui mette le respect des personnes au centre".



je pense s'en prendre partie sur l'un ou sur l'autre que...LE MEILLEUR est a la fin !!!!! alala...faudrait l'appeler pour qu'il descende de la lune avec son vélo de facteur.

# Posté le mercredi 28 février 2007 05:49